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Espace multimédia / Economie / Les firmes multinationales dans l'économie mondiale
26/03/2011 Les firmes transnationales

Les firmes transnationales
Les firmes transnationales sont les entreprises qui ont au moins une unité de production à l'étranger, appelée filiale. Leur développement est étroitement lié à l'accroissement du commerce international et des flux financiers. Par leurs investissements à l'étranger, elles peuvent influencer la politique des Etats qui cherchent à les attirer.

Les principaux objectifs des investissements à l'étranger réalisés par les firmes transnationales sont : l'exploitation des matières premières, la recherche de nouveaux débouchés, la qualité de la main-d'½uvre, avec, par exemple, l'industrie informatique en Inde ou la baisse des coûts de production avec, par exemple, la Chine. Cependant, pour une entreprise qui développe ses activités à l'international, ce phénomène est aussi facteur d'aggravation des risques. On peut citer, notamment, le risque de change ou le risque juridique, par exemple tel qu'on peut le constater actuellement pour Microsoft au niveau européen. Depuis les années soixante, le nombre de firmes transnationales a été multiplié par dix, et elles réalisent environ deux tiers du commerce international. Leur développement a été grandement facilité par les phénomènes d'ouverture et de libéralisation des économies au niveau mondial. Jusqu'aux années 1990, l'essentiel des firmes transnationales était issu des pays de l'OCDE. Avec l'intégration progressive des économies émergentes dans l'économie mondiale, un certain nombre de firmes transnationales sont maintenant issues des pays émergents. On peut citer l'exemple indien avec Mittal dans le domaine sidérurgique qui est un leader mondial ou encore Infosys dans le domaine des services informatiques.

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02/03/2013 La mondialisation

La mondialisation
La mondialisation est la tendance à l’intégration croissante des économies au niveau mondial grâce à l’essor des flux commerciaux et financiers. Elle est le résultat de trois facteurs principaux : l’essor des investissements directs étrangers, la déréglementation de certains secteurs, notamment financiers et des télécommunications, et le progrès technologique, notamment dans le domaine informatique et des communications. On peut distinguer trois étapes principales dans le processus de mondialisation. Une première étape d’internationalisation des flux commerciaux qui a débuté à partir de la seconde moitié du 19ème siècle et qui a favorisé le développement des marchés et des logiques de spécialisations internationales. Une deuxième étape postérieure à la Seconde Guerre mondiale qui a vu l’essor des investissements directs étrangers et le développement de stratégies de délocalisations des firmes transnationales. Et enfin une troisième étape, dite de globalisation, avec un fort accroissement des flux commerciaux et financiers favorisé par le progrès technologique.

La mondialisation est un facteur qui favorise la croissance des pays émergents car elle permet un accès plus facile aux marchés des capitaux. Pour les firmes, elle permet l’obtention de nouveaux débouchés, et la mondialisation est aussi un facteur de réduction de prix pour de nombreux biens.

Cependant la mondialisation est aussi un facteur d’aggravation des crises comme on a pu le constater lors des années 1990 pour les pays asiatiques, notamment en raison de l’instabilité des flux de capitaux, des phénomènes de contagion propres aux crises financières et de l’absence de régulateur au niveau international. L’exposition de nombreux secteurs à la concurrence internationale est aussi un facteur de risque au niveau social et économique pour les pays qui sont exposés. Les Etats tentent de faire face aux conséquences négatives de la mondialisation à la fois par des mesures réglementaires, notamment pour limiter la volatilité des flux financiers avec l’exemple malaisien, et aussi par des accords internationaux notamment au niveau de l’OMC concernant la régulation des flux commerciaux.

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16/03/2013 Les multinationales ont-elles une nationalité ?

Les multinationales ont-elles une nationalité ?
La nationalité de l'entreprise a le même statut que celui de politique industrielle, indéfini, connoté, impossible à utiliser. Elle apparaît comme flou et inutile. Pourtant, comme la politique industrielle, ce concept correspond à une réalité très difficile à saisir, mais majeure pour l'avenir économique d'un pays. Quelle est la nationalité d'une entreprise dont le capital est détenu majoritairement par des non-résidents, dont les activités sont très largement mondialisées et souvent majoritairement produites en dehors du pays d'origine, dont les dirigeants sont issus de nombreux pays et qui ont perdu toutes les racines qui semblaient les rattacher à une réalité géographique ?
Les multinationales française sont la principale force de frappe dont dispose le pays pour faire face aux défis économiques de l'après crise. Mais si la France ne retrouve pas les moyens de se doter d'une politique industrielle volontariste, elle risque de se priver de ses meilleures capacités de rebond. Une stratégie offensive passe indubitablement par la mise en ½uvre d'une action concertée avec les grandes entreprises de nationalité française qui forment l'essentiel de notre potentiel pour conquérir les marchés internationaux.
Partout dans les zones du monde en effervescence, les Etats interviennent ouvertement -- et parfois outrageusement -- pour soutenir leurs champions nationaux. Nous avons, à l'inverse, et à rebours, décidé de vouer aux gémonies les politiques volontaristes.
Mais l'effort de l'Etat - et donc de la nation - ne peut pas être sans contrepartie. L'Etat doit épauler les grands groupes dans leur conquête de parts de marché à l'étranger et leur permettre d'entraîner dans leur sillage les entreprises de taille moyenne. Ce renouveau du lien entre le pays et ses multinationales doit se faire sous le sceau de la réciprocité : la croissance des entreprises à l'étranger, et notamment dans les pays émergents, doit avoir des retombées positives pour l'économie et l'emploi dans l'Hexagone.
www.xerfi.com

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16/03/2013 Les multinationales françaises, quelles forces dans le monde ?

Les multinationales françaises, quelles forces dans le monde ?
Plus que jamais la France a besoin de ses multinationales. Pourtant, celles-ci n'ont pas toujours bonne presse. On les dit détachées des réalités du territoire national. On les encourage à aller chercher au grand large la croissance qu'elles peinent à trouver en France. Tout cela n'est pas forcément faux. Mais l'économie française ne peut se passer d'elles. Reste à savoir comment les mettre au service de l'intérêt national sans leur couper les ailes. Le respect de la libre entreprise doit être un principe intangible de toute économie d'une nation démocratique moderne. Toutefois, la mobilisation de toutes les forces vives est aujourd'hui la condition indispensable pour retrouver une croissance plus forte. Plus équilibrée surtout.
Les multinationales française sont la principale force de frappe dont dispose le pays pour faire face aux défis économiques de l'après crise. Mais si la France ne retrouve pas les moyens de se doter d'une politique industrielle volontariste, elle risque de se priver de ses meilleures capacités de rebond. Une stratégie offensive passe indubitablement par la mise en ½uvre d'une action concertée avec les grandes entreprises de nationalité française qui forment l'essentiel de notre potentiel pour conquérir les marchés internationaux.
Partout dans les zones du monde en effervescence, les Etats interviennent ouvertement -- et parfois outrageusement -- pour soutenir leurs champions nationaux. Nous avons, à l'inverse, et à rebours, décidé de vouer aux gémonies les politiques volontaristes.
Mais l'effort de l'Etat - et donc de la nation - ne peut pas être sans contrepartie. L'Etat doit épauler les grands groupes dans leur conquête de parts de marché à l'étranger et leur permettre d'entraîner dans leur sillage les entreprises de taille moyenne. Ce renouveau du lien entre le pays et ses multinationales doit se faire sous le sceau de la réciprocité : la croissance des entreprises à l'étranger, et notamment dans les pays émergents, doit avoir des retombées positives pour l'économie et l'emploi dans l'Hexagone.
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16/03/2013 Afrique, paradis des entreprises ?

Afrique, paradis des entreprises ?
Le Kenya, paradis des multinationales ? Entre équité et profit il faut choisir : si l'activité des entreprises multinationales qui y sont installées profite au pays, les salariés eux n'en percoivent pas toujours les fruits.

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16/03/2013 Que fait la Chine en Afrique ?

Que fait la Chine en Afrique ?


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16/03/2013 Chine Délocalisations massives vers l'Afrique

Chine Délocalisations massives vers l'Afrique
Les entreprises chinoises commencent à délocaliser en Afrique leurs plates-formes de production et d'exportation.

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16/03/2013 La Chine s'installe en Afrique

La Chine s'installe en Afrique


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16/03/2013 Chute record des investissements directs étrangers en Cine

Chute record des investissements directs étrangers en Cine
Publiée le 17 janv. 2013

La Chine connaît une baisse constante des investissements directs étrangers, comme l'a annoncé mercredi dernier le Ministère chinois du commerce

En décembre dernier, les investissements directs étaient tombés de 4,5 % par rapport à l'année précédente.

Cela signifie que plus de 111 milliards de dollars ont été investis en Chine en 2012, soit 5 milliards de moins qu'en 2011. C'est la première fois que ces chiffres annuels baissent depuis 2009, au milieu d'un ralentissement économique mondial

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16/03/2013 Les investissements étrangers en France

Les investissements étrangers en France
1er mars 2007
Reportage sur les investissements étrangers en France, qui placent le pays en 3ème position derrière les USA et le Royaume-Uni et constituent un grand nombre d'emplois. Commentaire sur images du chantier de construction du groupe pharmaceutique britannique GSK près de Valencienne, cartons infographiques indiquant les données chiffrées et images d'illustration (chaîne de montage automobile). En alternance, interviews du PDG de GSK France, Christophe WEBER, et de Christine LAGARDE, ministre déléguée au Commerce extérieur.


16/03/2013 Les investissements du Qatar en France

 Les investissements du Qatar en France


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16/03/2013 La Mondialisation en 3 minutes

La Mondialisation en 3 minutes


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16/03/2013 Les délocalisations : menace ou opportunité ?

 Les délocalisations : menace ou opportunité ?
Publiée le 3 mai 2012

4 - HEC Lausanne décrypte l'actualité - Les délocalisations : menace ou opportunité ? Le Prof. Bonardi répond.

Suite à l'annonce récente de la fermeture de Merck Serono à Genève, Jean-Philippe Bonardi, Professeur et Directeur du Département de stratégie à HEC Lausanne, considère sous un angle scientifique un sujet qui fait couler beaucoup d'encre. Les délocalisations sont-elles des fléaux de la mondialisation ou des opportunités de développement pour les entreprises? Sont-elles destructrices ou créatrices d'emplois ? Pourquoi l'industrie pharmaceutique est-elle plus touchée que d'autres sur la période récente? Le Prof. Bonardi donne quelques clefs d'analyse et replace les délocalisations dans un contexte macroéconomique sur le long terme.

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16/03/2013 Meuble: délocaliser n'est pas une fatalité

Meuble: délocaliser n'est pas une fatalité
Publiée le 17 janv. 2013
Xerfi Canal présente l'analyse d'Alexandre Boulègue, directeur d'études Xerfi
La délocalisation n'est pas une fatalité. Même sur des marchés où la concurrence internationale fait rage, des solutions existent pour maintenir la compétitivité des entreprises implantées en France. Pour vous convaincre je vais prenons l'exemple de l'industrie du meuble. Sur ce marché, pas de doute, la concurrence étrangère à bas coût est grandissante et pénalise nos industriels. Il comparons la part de la Pologne et de la Chine dans nos importations de meubles, le constat est sans appel. Aujourd'hui, près de 30% des meubles importés en France proviennent de ces deux pays, contre seulement 13% en 2004. Une tendance amplifiée par nos propres modes de consommation. Le succès des meubles entrée de gamme, porté par les grandes enseignes comme Ikea, favorise en effet les importations low cost de ces pays. Dans ce contexte, nombreux sont les industriels du meuble à avoir mis la clé sous la porte ou à faire le pari de la délocalisation. Mais certaines entreprises françaises ont pris le contre-pied de cette stratégie. Et avec réussite. C'est le cas du fabricant de meuble en kit Demeyère. Ce groupe familial de 1 300 salariés a bâti son succès en accroissant régulièrement le nombre de ses unités de production en France et en les automatisant à outrance. [...]
Alexandre Boulègue, Meuble: délocaliser n'est pas une fatalité, une vidéo Xerfi Canal

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16/03/2013 Les délocalisations

Les délocalisations
Les délocalisations sont-elles synonymes de chômage ?
(Avec la participation de Philippe d'Arvisenet - Direction des études économiques BNP Paribas).

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16/03/2013 Des multinationales qui ne payent pas d'impôts

Des multinationales qui ne payent pas d'impôts


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16/03/2013 Europe : la pression monte contre les multinationales qui profitent du système

Europe : la pression monte contre les multinationales qui profitent du système
Publiée le 12 nov. 2012

http://fr.euronews.com/ La pression monte en Europe pour les grandes multinationales tel que Starbucks, Amazon ou Google, accusées de tirer profit des failles du système pour payer le moins possible d'impôts. Dans ce contexte, les trois multinationales vont se voir demander des comptes par une commission parlementaire britannique.

Starbucks n'aurait versé au fisc britannique que 8,6 millions de livres sterling sur 3 milliards de livres de ventes accumulées depuis 1998. Google fait passer ses ventes britanniques sur le compte d'une filiale irlandaise. Quand au groupe Amazon, auquel le fisc français réclame 200 millions d'euros d'arriérés d'impôts, il facture ses clients européens via une filiale basée au Luxembourg. L'Irlande et le Luxembourg étant les pays parmi les plus attractifs fiscalement du Vieux continent.

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16/03/2013 Tableau de bord de l'attractivité (BFM Business)

Tableau de bord de l'attractivité (BFM Business)
Publiée le 13 avril 2012

[Tableau de bord 2011 de l'attractivité de la France ](http://www.strategie.gouv.fr/content/...)
Forte de ses atouts, la France demeure le troisième pays d'accueil des flux d'investissements directs dans le monde et la seconde destination en Europe des investissements étrangers créateurs d'emplois. Quinze entreprises étrangères ont décidé, par semaine, d'investir en France en 2010. Plus de 20 000 entreprises étrangères sont implantées dans les régions françaises, tandis que 30 000 entreprises françaises ont investi hors de l'Hexagone.

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16/03/2013 Qu'est-ce que le dumping social ?

Qu'est-ce que le dumping social ?


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16/03/2013 Glencore bénéficie-t-elle du travail des enfants. Enquête sur la plus grande entreprise de Suisse.

Glencore bénéficie-t-elle du travail des enfants. Enquête sur la plus grande entreprise de Suisse.
Multinationale méconnue, Glencore est la plus grande entreprise de Suisse. Souvent pointée du doigt par les ONG, le géant minier bénéficie-t-il du travail des enfants ? Mise au point a mené l'enquête en Afrique. Et pour la première fois, le patron du groupe zougois répond aux critiques.

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16/03/2013 Le pouvoir des multinationales aux USA - ALEC mis a jour

 Le pouvoir des multinationales aux USA - ALEC mis a jour
Mise en ligne le 21 juil. 2011

Interview du 16 juillet 2011 sur Democracy Now
Lisa Graves, Directrice du Centre Media Democracy

Le groupe activiste américain « Centre Media Democracy » a reçu en début de semaine dernière, le 12 juillet, plus de 800 copies de projets de lois qui aujourd'hui permettent d'affirmer le rôle des multinationales dans la gouvernance des Etats-Unis.
Ces documents normalement secrets, furent obtenus grâce à un informateur, et sont aujourd'hui en ligne pour tous ceux qui souhaitent s'informer
http://www.alecexposed.org/wiki/ALEC_...

Pour la première fois, des données rendues publiques affirment le rôle direct des Multinationales dans la reforme de la législation des Etats Unis et son remaniement radical en faveur du libre échange et de la privatisation massive des institutions publiques, et par conséquent, en défaveur du peuple. L'ALEC impose via ses groupes de réflexion la reforme des droits des citoyens à leur insu, il est donc clair que la démocratie n'existe plus.

On s'en doutait depuis longtemps...d'autres criaient encore à la paranoïa...
He bien Non...pas de paranoïa, juste de la clairvoyance, et c'est bien les grandes entreprises (en particulier Coca-Cola) et les lobbys qui mènent officiellement la barque avec la création de l'ALEC en 1973

le site de l'ALEC slogan : « gouvernement limité, marché libre, fédéralisme »
http://www.alec.org

Les autres groupes influents soutenus par ALEC, créé par David Koch [Cok], Coca-Cola ind.
Citizen For Sound Economy -- conservateur, anti-taxation, anti-régulation et contre le protocole de Kyoto (1984-2004)
Devenu ensuite :
Freedom works , slogan : « moins de gouvernement, moins de taxes, plus de liberté »
http://www.freedomworks.org/

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